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Stooge Trek est la série de science-fiction la plus populaire auprès des Stooges. Créée sur la stoogeliste en septembre 1999 par Matthieu, c'est d'abord une série de courts épisodes où l'on fait connaissance avec le capitaine James T. Carp et le reste de l'équipage des United Stooge Service Enterprises. Leur mission ? Explorer des mondes étranges en pyjama, découvrir de nouvelles formes de délire, et aller couragement là où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.
Relisez sans plus attendre les épisodes originaux de la série !Regardez le clip vidéo Stooge Trek ! (nouveau)Devant l'immense succés des premiers épisodes, les Stooge Productions ont décidé d'adapter Stooge Trek à l'écran en réalisant un premier long-métrage de 12 minutes. Distribution grandiose, débauche d'effets spéciaux, profondeur du scénario... les critiques se perdent en éloge.
Revoyez sans plus attendre les images du film !
Le film s'exporte alors à l'étranger, et là encore c'est un véritable succès, comme le témoignent ces critiques québecqoises : « Les cahiers monstres du cinéma (29 janvier 2000) « AGENDA DES FILMS DU MOIS : STOOGE TREK, le film Sortie
en salle : 28 janvier (ben oui, c'était hier, mais bon, ce
journal aussi est a petit budget) « Critique : Lorsque les Stooges sortent un film, le haut niveau de qualité auquel ils nous ont habitués nous permet de les attendre au tournant et de ne pas exiger autre chose qu'un chef-d'oeuvre. Et c'est chose faite avec le dernier film produit par StoogeProduction, Stooge Trek, le film. Une intrigue bien ficelée, de l'action trépidante et de l'action à couper le souffle, sans oublier une pointe de sentiments, tels sont les ingrédients de ce met délicat qui regalera, à n'en pas douter, les spectateurs de tous âges. « En effet, partant d'une idée originale, la disparition mystérieuse de l'Entreprise Junior et l'embarquement d'une étrange créature dans le vaisseau, le scénario emmène le spectateur dans un huis clos étouffant dans les couloirs sombres et mal eclairés du vaisseau, parfaitement reconstitués pour l'occasion, avec un mystère apparemment insoluble : qui décime l'équipage, où se trouve la bête ? Pourquoi semble-t-elle invulnérable ? Que fait-elle derrière la fenêtre de ma chambre ? Non ! Au secours ! Aaaaaarrrghhh... (NDLR : nous vous prions d'excuser cette divagation de notre collaborateur due à une surdose de café). Ce suspense arrive à son comble au moment de la scène finale dont la violence impressionnera les spectateurs les plus blasés. « Le jeu des acteurs vient à l'appui de l'histoire. Ici, le jeu ardent et passionné de Djibi contraste harmonieusement avec celui, tout en sobrieté, de Lil'Oph, dont la gestuelle mesurée et le comportement stoïque aux pires moment de l'histoire arrachera des larmes au spectateur le plus insensible. Comme de juste, c'est toutefois Carp qui tient la vedette en incarnant un capitaine Carp serieux et émouvant, dechiré par des dilemmes personnels (Dois-je mettre le ca(r)p sur la planète XXX ou dois-je faire la vaisselle ?), courageux et intelligent, qualités qui lui seront bien utiles pour venir à bout de la créature. Les compositions de Pascal et Gourou sont tout-à-fait crédibles dans le rôle difficiles d'officiers aux prises avec une situation qui les dépassent. Notons toutefois que les qualités d'acteurs de Raph et de Matthieu ont impressionnés les critiques les plus endormis : nul doute que ces deux jeunes premiers seront sous peu les têtes d'affiche d'un autre blockbuster. « L'arrière-plan n'est pas oublié : les decors sont magnifiques, spécialement les scènes d'extérieurs (NDM : et ce n'est pas une blague) et les effets spéciaux impressionnants cloueront sur leur siege le spectateur le plus en manque de pop-corn (NDM : qui doit etre assis, si j'ai bien compris les explications de Sam, dans le fond de la salle, en bout de rangée, à côté de la porte, tout près du distributeur). Le maquillage convaincant de Djibbi et la plastique éclatante de Lil'Oph complètent à merveille l'impression de fini qui se dégage de ce film qui, j'en suis convaincu, restera dans les annales. Henri Monstrier Note
: 14,5/10 Henri Monstrier discute de films avec Bernard ToStoogeDuPlantier sur Antenne2. »
Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Les Stooge Productions produiront-elles
jamais
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